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	<title>Guy Palluy – 69 Mornant - Conseiller Régional Rhone Alpes – Paysan Socialiste Ecologiste – &#187; Politique</title>
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		<title>Je soutiens Thierry Philip aux cantonales</title>
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		<pubDate>Mon, 10 Jan 2011 05:47:43 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Philip]]></category>

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		<description><![CDATA[J’ai rencontré Thierry Philip en 2004 lors de notre 1er mandat de conseiller régional. Son père et mon oncle Jean Palluy – ancien président du conseil général – étaient amis. Très vite, il m’a montré qu’il s’intéressait et voulait comprendre les enjeux de l’agriculture et surtout des hommes et des femmes qui travaillent dans ce [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>J’ai rencontré Thierry Philip en 2004 lors de notre 1<sup>er</sup> mandat de conseiller régional. Son père et mon oncle Jean Palluy – ancien président du conseil général – étaient amis. Très vite, il m’a montré qu’il s’intéressait et voulait comprendre les enjeux de l’agriculture et surtout des hommes et des femmes qui travaillent dans ce secteur.</p>
<p>Il a compris que le département du Rhône quoique un des plus urbanisés de France a besoin d’une agriculture dynamique. C’est une chance pour l’agglomération lyonnaise d’avoir à sa porte un poumon vert. Je sais qu’il accordera une attention toute particulière à la mise en valeur équilibrée des territoires urbains, périurbains et ruraux. </p>
<p>En tant que cancérologue, il a été sensibilisé aux problèmes de santé que l’on trouve de manière plus marquée dans le monde paysan. C’est pourquoi, je sais qu’il sera sensible à la question de la qualité de notre alimentation.</p>
<p>Pour toutes ces raisons, je suis heureux de soutenir la candidature de Thierry Philip qui fera qu’ensemble, habitants des villes et habitants des champs contribueront à développer dans le département du Rhône une agriculture de qualité soucieuse de l’environnement.</p>
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		<title>A l&#8217;ouest, ça bouge !</title>
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		<pubDate>Wed, 10 Nov 2010 05:51:25 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Politique]]></category>

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			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;">
<div id="attachment_474" class="wp-caption aligncenter" style="width: 728px"><a href="http://www.guy-palluy.fr/wp-content/uploads/2011/01/Réunion-ouest-lyonnais1.jpg"><img class="size-full wp-image-474 " title="Réunion ouest lyonnais" src="http://www.guy-palluy.fr/wp-content/uploads/2011/01/Réunion-ouest-lyonnais1.jpg" alt="" width="718" height="724" /></a><p class="wp-caption-text">Article du Progrès</p></div>
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		<title>«On peut aujourd’hui être très riche et ne pas payer d’impôts»</title>
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		<pubDate>Thu, 08 Apr 2010 07:48:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>

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		<description><![CDATA[J&#8217;ai trouvé très intéressant cet article de Libération du 8/04/10. Pierre-Alain MUET économiste et député du Rhône est venu à Mornant le 30 mars 2009 pour une conférence-débat dont le thème était &#160;&#187; Crise financière – Crise économique : Quelles causes ? Quelles conséquences ? Comment s’en sortir ? Quels enseignements pour le futur ? [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div>J&#8217;ai trouvé très intéressant cet article de Libération du 8/04/10. Pierre-Alain MUET économiste et député du Rhône est venu à Mornant le 30 mars 2009 pour une conférence-débat dont le thème était &nbsp;&raquo; Crise financière – Crise économique : Quelles causes ? Quelles conséquences ? Comment s’en sortir ? Quels enseignements pour le futur ? &laquo;&nbsp;. Cette soirée avait été très intéressante pour les nombreuses personnes présentes.</div>
<div><strong>Interview: Pierre-Alain Muet, député PS membre de la commission des finances de l’Assemblée, critique un dispositif injuste :<br />
Par CHRISTOPHE ALIX</strong></div>
<p>Député du Rhône, Pierre-Alain Muet est l’auteur de la proposition de loi socialiste visant l’abrogation du bouclier fiscal qui sera prochainement débattue à l’Assemblée nationale. Pour cet économiste de formation, le message implicite véhiculé par le bouclier fiscal se résume à «soyez très riche et vous ne payerez plus d’impôt».<span id="more-439"></span><br />
<strong>Comment avez-vous jugé la prestation du ministre du Budget, François Baroin, venu défendre le bouclier devant la commission des finances ?</strong><br />
Peu convaincante. Il n’a fait que répéter la doctrine présidentielle en défendant un dispositif devenu le symbole ultime de l’injustice fiscale. Conçu pour permettre à quelques milliers de très riches de contourner l’impôt sur la fortune, ce bouclier, combiné avec l’utilisation de certaines niches fiscales, permet de se faire rembourser son ISF [impôt sur la fortune, ndlr], une partie de sa CSG et de son imposition locale, etc.<br />
Le cas de ces contribuables auxquels le fisc a remboursé en moyenne 162 109 euros, disposant d’un patrimoine de plus de 16 millions et qui déclarent un revenu inférieur au RSA [revenu de solidarité active] est bien la preuve que l’on peut aujourd’hui être très riche et ne pas payer d’impôts. L’optimisation fiscale tous azimuts a abouti en France à réduire à néant toute progressivité de l’impôt.<br />
<strong>Faut-il supprimer le bouclier fiscal et le remplacer par une tranche supérieure d’impôt sur le revenu de 45% comme certains le disent à gauche ?</strong><br />
C’est vrai que le bouclier a été créé pour contourner l’ISF. Mais son abrogation est indépendante de cette question. L’imposition du patrimoine est légitime parce qu’elle permet de lutter contre la constitution d’une société de rentiers et d’héritiers, ce qui ne signifie pas que l’on ne puisse pas moderniser cet impôt et la fiscalité du patrimoine en général.<br />
Mais remplacer l’ISF par une plus forte taxation du revenu reviendrait à remplacer une taxation du capital par une plus forte imposition des revenus du travail. Or ces derniers, par nature sédentaires, sont déjà bien plus imposés en France que les revenus du capital, très mobiles. On oublie qu’aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne, il y a par exemple un impôt local sur le capital immobilier plus élevé qu’en France.<br />
<strong>Que proposez-vous, à gauche, pour y remédier ?</strong><br />
Il faut parvenir à taxer tous les revenus de manière égale, qu’ils soient issus du travail ou du capital. L’autre point clé, c’est de rétablir une vraie progressivité de l’impôt dont la base a été complètement mitée par l’inflation de niches fiscales en tous genres. Contrairement à la plupart des pays qui ont un impôt unique sur le revenu représentant plus ou moins 10% du PIB, la France en a deux : l’impôt sur le revenu et la CSG [contribution sociale généralisée].<br />
Résultat, notre système fiscal, peu lisible, est de moins en moins redistributif et dans certains cas, comme avec le bouclier ou la TVA, on peut même affirmer que la progressivité marche à l’envers : plus on est riche, moins on est proportionnellement imposé sur ses revenus.<br />
<strong>Ce constat est connu mais la France de 2010 et en crise est-elle mûre pour un grand soir fiscal ?</strong><br />
On le voit, c’est aujourd’hui un point très «clivant» entre la droite et la gauche. Alors que Nicolas Sarkozy affirmait vouloir réhabiliter le travail, sa politique a essentiellement consisté à préserver &#8211; et faire fructifier &#8211; les revenus du patrimoine dans une société de plus en plus inégalitaire comme l’a montré le dernier rapport de l’Insee consacré à l’explosion des hauts revenus entre 2004 et 2007.<br />
Nous nous battons au contraire à gauche pour une société plus solidaire et redistributive et proposons notamment de fusionner la CSG et l’impôt sur le revenu pour en faire un impôt véritablement progressif.<br />
<strong>En quoi serait-il plus juste ?</strong><br />
Alors que la CSG est aujourd’hui un impôt proportionnel, c’est-à-dire à taux unique, quel que soit son salaire et qui s’applique à tous les revenus du capital et du travail &#8211; et donc à une grande majorité de Français -, une fusion permettrait de la rendre progressive et donc plus juste.<br />
Ce nouvel impôt citoyen et unique serait nécessairement prélevé à la source, pourrait être individualisé, intégrerait dans son calcul les versements de RSA ou de prime à l’emploi, etc. C’est un chantier considérable mais indispensable pour répartir plus équitablement les fruits de l’effort demandé à tous.</p>
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		<title>Donner un nouvel avenir au socialisme, par Géraud Guibert et Lucile Schmid</title>
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		<pubDate>Thu, 03 Dec 2009 11:45:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Pôle écologique]]></category>

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		<description><![CDATA[ Le monde change. Faut-il alors changer le ou de socialisme ?
Nous sommes entrés dans un monde différent, où deux questions majeures sont posées : celle des limites – à l&#8217;extension du marché, à l&#8217;empreinte écologique, à l&#8217;impact du monde virtuel, aux déséquilibres démographiques ; celle du rapport entre l&#8217;individu et le collectif, dans la relation entre le Nord [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="firstline" style="margin: 0cm 0cm auto; line-height: 16.5pt;"><strong><span style="font-size: 11.5pt; color: #222222; font-family: Georgia; mso-bidi-font-size: 12.0pt;"> </span></strong><strong><span style="font-size: 11.5pt; color: #222222; font-family: Georgia; mso-bidi-font-size: 12.0pt;">L</span></strong><span style="font-size: 11.5pt; color: #222222; font-family: Georgia;">e monde change. Faut-il alors changer le ou de socialisme ?</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 37.5pt 0pt 0cm; line-height: 16.5pt; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto;"><span style="font-size: 11.5pt; color: #222222; font-family: Georgia;">Nous sommes entrés dans un monde différent, où deux questions majeures sont posées : celle des limites – à l&#8217;extension du marché, à l&#8217;empreinte écologique, à l&#8217;impact du monde virtuel, aux déséquilibres démographiques ; celle du rapport entre l&#8217;individu et le collectif, dans la relation entre le Nord et le Sud, celle entre générations, ou l&#8217;impératif de mixité sociale dans le logement, l&#8217;éducation, la vision de la ville de demain. De toutes ces questions, l&#8217;écologie est la plus perturbante, car elle oblige à questionner le progrès.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 37.5pt 0pt 0cm; line-height: 16.5pt; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto;"><span style="font-size: 11.5pt; color: #222222; font-family: Georgia;"><span id="more-293"></span></span></p>
<p style="line-height: 16.5pt;"><span style="font-size: 11.5pt; color: #222222; font-family: Georgia;">Dans ce monde incertain et changeant, la social-démocratie est à la fois dépassée et pathétique. Elle est devenue une pensée molle, assimilée à des pratiques politiques peu efficaces, ou de compromission. On lui reproche pêle-mêle le décalage entre le discours et les actes, une vraie absence de vision et par-dessus tout la volonté de s&#8217;accrocher aux petits privilèges du pouvoir. Ses nombreuses défaites électorales – dont la dernière en date est celle, cuisante, du SPD en Allemagne – ont montré la vanité d&#8217;une stratégie d&#8217;occupation du pouvoir sans refondation idéologique. Celle-ci n&#8217;aboutirait qu&#8217;à sa disparition dans les urnes.</span></p>
<p style="line-height: 16.5pt;"><span style="font-size: 11.5pt; color: #222222; font-family: Georgia;">Le socialisme a pris dans l&#8217;histoire plusieurs formes. Il a incarné dans les années 1980 une pensée politique, des pratiques de pouvoir et l&#8217;espoir d&#8217;un monde meilleur. Il faut aujourd&#8217;hui non pas changer le socialisme, qui reste un socle majeur de représentation d&#8217;un monde qui ne se confond pas avec la libre loi de l&#8217;argent, mais changer de socialisme.</span></p>
<p style="line-height: 16.5pt;"><span style="font-size: 11.5pt; color: #222222; font-family: Georgia;">Ses valeurs restent actuelles, mais elles ne peuvent plus être formulées à l&#8217;identique. Les menaces sur la planète et, à terme, sur l&#8217;espèce humaine elle-même obligent à considérer la nature non plus comme un élément extérieur à domestiquer, mais dont les équilibres représentent une composante essentielle de l&#8217;émancipation. La solidarité doit désormais prendre en compte l&#8217;objectif incontournable du respect des limites de la planète, et la prochaine conférence de Copenhague sera de ce point de vue d&#8217;une importance cruciale. La démocratie doit notamment intégrer une vraie perspective générationnelle par une meilleure prise en compte des intérêts de la jeunesse et des générations futures. Le progrès ne peut se concevoir qu&#8217;en posant le problème de la surconsommation d&#8217;une petite minorité au détriment du plus grand monde, et du gaspillage plutôt que des investissements réellement utiles et écologiquement compatibles.</span></p>
<p style="line-height: 16.5pt;"><span style="font-size: 11.5pt; color: #222222; font-family: Georgia;">Les socialistes ont beaucoup souffert ces dernières années du décalage entre des valeurs régulièrement réaffirmées, mais de manière relativement abstraite, et d&#8217;un catalogue de propositions souvent utiles mais qui ne peuvent constituer des lignes de force produisant à elles seules du sens. Le nouveau modèle de développement fournit un cadre qui peut contribuer à cette nouvelle articulation. L&#8217;écologie doit en devenir un des principaux points d&#8217;entrée, mais, contrairement à ce que la droite prétend définir, la pensée écologique ne peut être déconnectée de la lutte contre les inégalités sociales. Comme le montre l&#8217;exemple, pour le moins raté, de la version de la taxe carbone du gouvernement, on se condamne dans cette logique à des mesures très partielles, non acceptées car socialement injustes, et donc au bout du compte inefficaces écologiquement.</span></p>
<p style="line-height: 16.5pt;"><span style="font-size: 11.5pt; color: #222222; font-family: Georgia;">Il y a plusieurs conceptions idéologiques de l&#8217;écologie, ce qui explique qu&#8217;elle ne suffise pas en soi à définir une organisation de la société. Changer de socialisme, c&#8217;est donc se saisir pleinement du bouleversement qu&#8217;introduit le défi écologique pour définir, sur la base de ses valeurs, des contours lisibles d&#8217;un modèle de développement en rupture avec l&#8217;actuel. Cette démarche aura l&#8217;avantage supplémentaire, non négligeable, de faciliter le rassemblement indispensable de la gauche. L&#8217;actualité récente montre à quel point, au-delà des mots et des brouillages, un clivage redéfini avec la droite garde une pertinence, même si tout le monde se prétend écologiste.</span></p>
<p style="line-height: 16.5pt;"><span style="font-size: 11.5pt; color: #222222; font-family: Georgia;">Un modèle de développement social et écologique exige de penser de manière beaucoup plus résolue les limites de la sphère marchande. Travailler plus pour gagner plus au prix de la dégradation du contenu du travail (harcèlement, stress, multiplication des suicides), étendre le travail au dimanche, injecter massivement de l&#8217;argent public pour <em><span style="font-family: Georgia;">&laquo;&nbsp;sauver&nbsp;&raquo;</span></em> les banques sans aucun changement du système, ce qui va créer les conditions d&#8217;une nouvelle bulle : ces orientations vont toutes dans le même sens, le maintien et l&#8217;extension de l&#8217;espace du marché à tous les domaines de la vie, y compris en utilisant pour cela l&#8217;argent des contribuables. Pour inverser la course à l&#8217;exploitation des ressources naturelles, et donc au <em><span style="font-family: Georgia;">&laquo;&nbsp;toujours plus&nbsp;&raquo;</span></em> dont les plus riches impriment la marque à toute la société, il faut au contraire travailler mieux, laisser du temps et de l&#8217;espace préservé, garantir la prise en compte du long terme.</span></p>
<p style="line-height: 16.5pt;"><span style="font-size: 11.5pt; color: #222222; font-family: Georgia;">La protection de la planète concerne des biens publics mondiaux – l&#8217;eau, l&#8217;air, le climat –, ce qui oblige à redéfinir l&#8217;articulation entre intérêt individuel et collectif. Des mesures ont par exemple été prises pour aider les propriétaires à isoler les logements, mais les locataires n&#8217;ont toujours pas la possibilité de déclencher eux-mêmes les travaux. Du coup, les <em><span style="font-family: Georgia;">&laquo;&nbsp;passoires thermiques&nbsp;&raquo;</span></em>, où logent les plus modestes, le resteront, alors que l&#8217;espoir écologique ne doit en aucun cas être une nouvelle machine à exclure et à punir. En matière de logement comme dans d&#8217;autres domaines, une reformulation du droit de propriété est nécessaire pour le rendre compatible avec les exigences sociales et écologiques de ce siècle.</span></p>
<p style="line-height: 16.5pt;"><span style="font-size: 11.5pt; color: #222222; font-family: Georgia;">Il est enfin urgent d&#8217;admettre que ce sont les plus riches et puissants qui ont une dette écologique à l&#8217;égard du reste de la population. Aujourd&#8217;hui, ce sont les classes populaires et moyennes qui paient la transition écologique et non les catégories les plus favorisées ou les entreprises. Ces dernières bénéficient les unes du bouclier fiscal, les autres de la suppression de la taxe professionnelle. Les firmes qui sont soumises au marché des droits à polluer, mais pas à la taxe carbone, vont payer, cela a été démontré, près de dix fois moins que les ménages par tonne de gaz carbonique. Il faut faire l&#8217;inverse, ce doit être au cœur de la future réforme fiscale proposée par les socialistes.</span></p>
<p style="line-height: 16.5pt;"><span style="font-size: 11.5pt; color: #222222; font-family: Georgia;">Nous sommes face à deux défis : idéologique, car la confrontation entre la droite et la gauche sur ces nouveaux enjeux est centrale ; et de mise en œuvre, qui suppose la construction d&#8217;un nouveau rapport de forces inversant les modes de domination traditionnel. C&#8217;est pourquoi nous appelons de nos vœux une nouvelle vision socialiste. Celle-ci devrait reposer sur une pensée en profondeur de l&#8217;évolution du capitalisme articulant le social et l&#8217;écologie et une économie <em><span style="font-family: Georgia;">&laquo;&nbsp;réhumanisée&nbsp;&raquo;</span></em> fondée sur des échelles de temps longues. Que les sphères de l&#8217;humanité et du désintéressement bornent le règne de la finance et l&#8217;emportent enfin sur celle du &laquo;&nbsp;court-termisme&nbsp;&raquo; et de la Rolex !</span></p>
<p style="line-height: 16.5pt;"><em><span style="font-size: 11.5pt; color: #222222; font-family: Georgia;"><a href="http://www.lemonde.fr/sujet/615b/geraud-guibert.html"><span style="color: #003366; text-decoration: none; text-underline: none;">Géraud Guibert</span></a>, Porte-parole du pôle écologique du PS,</span></em></p>
<p style="line-height: 16.5pt;"><em><span style="font-size: 11.5pt; color: #222222; font-family: Georgia;"><a href="http://www.lemonde.fr/sujet/879b/lucile-schmid.html"><span style="color: #003366; text-decoration: none; text-underline: none;">Lucile Schmid</span></a>, Vice-présidente du laboratoire des idées (LAB) du PS</span></em></p>
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		<title>Crise de l&#8217;agriculture</title>
		<link>http://www.guy-palluy.fr/archives/240</link>
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		<pubDate>Fri, 23 Oct 2009 10:37:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>

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		<description><![CDATA[ Communiqué du Bureau national
Agriculture : le Parti socialiste demande un véritable plan de relance 
Toutes les filières agricoles font aujourd’hui face à une crise majeure. Un grand nombre d’exploitations agricoles risque de disparaître. 
Pour le Parti socialiste, la crise laitière illustre cette situation. Les quotas laitiers seront supprimés en 2015. Les libéraux européens se gardent bien d’estimer les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><strong></strong> Communiqué du Bureau national</p>
<p align="center">Agriculture : le Parti socialiste demande un véritable plan de relance </p>
<p style="TEXT-ALIGN: justify">Toutes les filières agricoles font aujourd’hui face à une crise majeure. Un grand nombre d’exploitations agricoles risque de disparaître. </p>
<p style="TEXT-ALIGN: justify">Pour le Parti socialiste, la crise laitière illustre cette situation. Les quotas laitiers seront supprimés en 2015. Les libéraux européens se gardent bien d’estimer les conséquences de cette décision en termes d’emplois et de répartition territoriale des élevages. Pire : aucune mesure de remplacement n’a été prévue, laissant craindre un effondrement de la production laitière dans les zones défavorisées, et une concentration dans d’autres régions, au mépris de toute exigence environnementale. </p>
<p style="TEXT-ALIGN: justify">Les mesures pour la filière laitière adoptées le 19 octobre lors du Conseil européen ne sont que des pansements sur une jambe de bois. Le ministre français de l’agriculture prétend, à tort, être le chef de file de la régulation. Une vraie régulation des marchés agricoles passerait par une intervention publique forte et non pas seulement par des aides d’urgence aussi nécessaires soient-elles. </p>
<p style="TEXT-ALIGN: justify"><span id="more-240"></span></p>
<p style="TEXT-ALIGN: justify">Le Parti socialiste demande que soit rétabli à l’échelle européenne le principe d’une gestion publique de l’offre laitière, tout en assurant les conditions de la souplesse et de la réactivité. Le récent rapport de la Cour des Comptes européenne recommande d’ailleurs de superviser le marché du lait pour éviter la surproduction. Sans encadrement public, sans une fixation réaliste et évolutive de production maximale, la filière laitière s’exposera à nouveau à des risques majeurs de surproduction, synonymes de prix bas et de faillites pour les éleveurs les plus exposés. </p>
<p style="TEXT-ALIGN: justify">Ce qui touche aujourd’hui la filière laitière menace la plupart des productions agricoles. Le Parti socialiste constate que, dans ce domaine comme dans d’autres, le président de la République n’a pas tenu ses promesses de campagne qui étaient d’assurer le revenu des agriculteurs et de protéger nos productions face aux menaces de dumping. </p>
<p style="TEXT-ALIGN: justify">Le Parti socialiste demande la mise en œuvre d’un véritable plan de relance de l’agriculture française, en aidant les filières les plus exposées à passer le cap de la crise. </p>
<p style="TEXT-ALIGN: justify">Au-delà de l’urgence, il est essentiel de sauvegarder les emplois agricoles et de travailler à la relocalisation des productions agricoles. Cette exigence de relocalisation, gage d’une répartition harmonieuse de l’activité agricole sur tous les continents, exige notamment d’intégrer le coût carbone dans les échanges. Le thème du coût carbone devrait d’ailleurs être à l’ordre du jour du Sommet de Copenhague, alors même que le protocole de Kyoto exclut les transports de son dispositif.</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Après les élections européennes</title>
		<link>http://www.guy-palluy.fr/archives/137</link>
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		<pubDate>Thu, 11 Jun 2009 15:14:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>

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		<description><![CDATA[A l&#8217;automne dernier, mandataire du Pôle écologique du PS, j&#8217;ai parcouru les sections du département pour porter la parole écolo. C&#8217;est pourquoi, comme tous les membres du Pôle, je suis un peu abasourdi et je comprends la tristesse et les désillusions que beaucoup de membres du Pôle écologique du PS expriment. Pour autant, la situation [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>A l&#8217;automne dernier, mandataire du <a title="Pôle écologique du PS" href="http://www.monpoleecologique.fr" target="_blank">Pôle écologique du PS,</a> j&#8217;ai parcouru les sections du département pour porter la parole écolo. C&#8217;est pourquoi, comme tous les membres du Pôle, je suis un peu abasourdi et je comprends la tristesse et les désillusions que beaucoup de membres du Pôle écologique du PS expriment. Pour autant, la situation politique, bien que sérieuse, valide les analyses et les positions défendues par le Pole écologique du PS auquel nous appartenons. Certes, nous pouvons parfois paraître marginalisés, mais mon sentiment est que la refondation du PS devra mettre nos propositions au centre du futur projet. Nous devons tous oeuvrer pour que cette nécessaire rénovation ne soit pas, une fois de plus, vidée de son contenu au profit de calculs tactiques.<br />
Pour ma part, je tâcherai de m&#8217;y impliquer le mieux possible. c&#8217;est ce que j&#8217;ai dit hier soir mercredi 10 juin au bureau fédéral à Lyon.</p>
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		<title>Intervention de Géraud GUIBERT au Conseil national du PS du 9/06/09</title>
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		<pubDate>Thu, 11 Jun 2009 10:18:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Mes chers camarades, chère Martine,
Les résultats des élections de dimanche constituent pour notre parti un avertissement sérieux. Cette réunion est l&#8217;occasion d&#8217;un premier débat, mais le délai a été bref depuis dimanche, le temps de discussion est court, et l&#8217;assistance est déjà clairsemée à cette heure de la soirée. L&#8217;enjeu mérite que notre débat d&#8217;aujourd&#8217;hui [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Mes chers camarades, chère Martine,<br />
Les résultats des élections de dimanche constituent pour notre parti un avertissement sérieux. Cette réunion est l&#8217;occasion d&#8217;un premier débat, mais le délai a été bref depuis dimanche, le temps de discussion est court, et l&#8217;assistance est déjà clairsemée à cette heure de la soirée. L&#8217;enjeu mérite que notre débat d&#8217;aujourd&#8217;hui soit prolongé par une autre réunion, afin de tirer pleinement et sereinement toutes les leçons du scrutin.<br />
Je voudrais, dans le bref moment qui m&#8217;est imparti, aborder ce qui constitue à mon avis les deux points clés après les résultats de dimanche, la ligne politique de notre parti et les modalités de construction du rassemblement de la gauche que nous souhaitons tous.           <span id="more-143"></span><br />
Sur la ligne politique, plusieurs d&#8217;entre nous, au pôle écologique mais aussi dans toutes les autres motions, et d&#8217;un certain point de vue ce débat a traversé chacune d&#8217;entre elles, avons défendu l&#8217;idée que notre projet et nos priorités devaient être fondés sur la conjugaison du social et de l&#8217;écologique, l&#8217;un à égalité avec l&#8217;autre, l&#8217;un ne pouvant s&#8217;envisager sans l&#8217;autre. Nous devons de ce point de vue être lucides : le sentiment qui l&#8217;emporte, semble-t-il largement partagé par notre électorat, est que, depuis le congrès, l&#8217;écologie est passée une fois de plus au second plan dans l&#8217;expression et le travail de notre parti au niveau national. Oui, nous devons arrêter, comme l&#8217;a reconnu un de nos responsables dimanche soir sur les plateaux de télévision, de ne parler du changement climatique qu&#8217;après avoir abordé tous les autres sujets.<br />
Ce point est évidemment décisif. D&#8217;abord sur le fond. L&#8217;enjeu pour la planète et l&#8217;espèce humaine est majeur. Une bonne politique écologique ne réussira qu&#8217;en intégrant la question social, et inversement, toute politique sociale de réduction des inégalités doit prendre en compte celles, très graves, dues aux pollutions et aux nuisances.<br />
Ensuite sur le plan électoral. Pour les scrutins à venir, nous sommes peut-être dimanche créé une nouvelle concurrence au premier tour, face à rassemblement écologique qui inévitablement aura envie d&#8217;être autonome. Mais je le dis nettement, en particulier à destination de ceux qui considèrent implicitement qu&#8217;il faut continuer à sous-traiter les problèmes de l&#8217;écologie à d&#8217;autres, nous sommes surtout en train de nous créer un problème majeur de deuxième tour. C&#8217;est le plus grave. La droite utilise et va développer tous les moyens pour tenter de récupérer l&#8217;électorat écologique. Face à elle, reconnaissons que sur ce sujet nous sommes en train de perdre du terrain.<br />
Nous devons donc impérativement prendre totalement à notre charge la dimension écologique dans notre projet. Nous souhaitons que des signaux clairs de réorientation soient donnés rapidement dans cette voie. Ceci passe notamment, ma chère Martine, je te dis très amicalement, par une expression beaucoup plus forte, identifiante et au plus haut niveau de notre parti dans ce domaine.Le deuxième sujet que je voudrais aborder est la méthode pour avancer dans le rassemblement de la gauche. L&#8217;idée de la maison commune me paraît prématurée, car elle risque de se heurter à une fin de non-recevoir de la part de nos partenaires. Et puis, comme l&#8217;a dit un de nos camarades, on ne construit pas une maison commune sans avoir nous-mêmes des bases solides, et largement engagé notre rénovation.<br />
Il est en revanche indispensable de permettre à l&#8217;ensemble du peuple de gauche, dans toutes ses composantes, de se saisir enfin des débats de fond nécessaires pour préparer l&#8217;alternative à Sarkozy. Il est urgent de redonner la parole aux militants. Il anormal, alors que la droite a mis en œuvre le Grenelle de l&#8217;environnement en associant de nombreux partenaires, que notre parti ne sache pas faire participer tous ceux, militants, sympathisants, qui se sentent concernés et qui sont prêts à travailler.<br />
C&#8217;est pourquoi nous proposons, au pôle écologique, avec d&#8217;autres, de décider la tenue, à la rentrée prochaine, d&#8217;états généraux du renouveau, afin d&#8217;ouvrir les portes et fenêtres, que chacun puisse discuter, se saisir des problèmes, et élaborer des solutions. Le rassemblement viendra d&#8217;abord de la base, et non des appareils des partis.</p>
<p>Mes chers camarades, rien n&#8217;est perdu pour l&#8217;avenir, mais nous devons bouger, avec audace, et bouger vite. C&#8217;est le sens de ce que je voulais vous dire brièvement ce soir.<br />
Je vous remercie.</p>
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		<title>Les socialistes du Pays Mornantais</title>
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		<pubDate>Sat, 23 May 2009 13:26:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>julien</dc:creator>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>

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		<description><![CDATA[Un  site du PS Mornantais est disponible à l&#8217;adresse suivante :
http://ps-mornant.hautetfort.com/
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			<content:encoded><![CDATA[<p>Un  site du PS Mornantais est disponible à l&#8217;adresse suivante :</p>
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